



DSC_2876
DSC_2790
DSC_2904
DSC_2903
Les bonus sans dépôt dans les casinos en ligne offrent aux joueurs une opportunité excitante de jouer sans avoir à dépenser leur propre argent. Ces offres de bonus permettent aux nouveaux joueurs de recevoir un montant gratuit de crédits de jeu ou des tours gratuits sur les machines à sous, simplement en s’inscrivant sur le site du casino. Cela permet aux joueurs de tester les jeux disponibles, de découvrir l’interface du casino et de se familiariser avec l’environnement de jeu sans aucun risque financier. De plus, les bonus sans dépôt peuvent également être utilisés pour remporter de véritables gains, sous réserve de certaines conditions.
L’un des aspects attrayants des bonus sans dépôt est la possibilité de retirer les gains réalisés avec ces bonus. En effet, certains casinos en ligne offrent des bonus sans dépôt retirable, ce qui signifie que les joueurs peuvent retirer leurs gains une fois qu’ils ont satisfait aux conditions de mise requises. Cela donne aux joueurs la chance de gagner de l’argent réel sans avoir à effectuer de dépôt initial, ce qui est très apprécié par les amateurs de jeux de casino en ligne. Pour trouver des casinos offrant ce type de bonus, vous pouvez consulter des sites spécialisés tels que casino bonus sans depot retirable.
Cependant, il est important de noter que les bonus sans dépôt viennent généralement avec des conditions de mise strictes et d’autres termes et conditions à respecter. Ces conditions peuvent inclure des exigences de mise élevées, des limites de retrait et des restrictions sur les jeux éligibles. Par conséquent, il est crucial que les joueurs lisent attentivement les termes et conditions associés à chaque bonus sans dépôt pour éviter toute confusion ou déception. Malgré ces exigences, les bonus sans dépôt demeurent une excellente option pour les joueurs à la recherche d’une expérience de jeu excitante sans risque financier.
En Septembre 1989, à Hédzranawoé, au sud-est (400 m à vol d’oiseau) du site de la Foire internationale TOGO 2000, l’ancien proviseur du célèbre Lycée de Gbenyedzi-kopé, Augustin Foadey fonda une école qu’il dénomma simplement Institut Scolaire Akoli Foadey (ISAF).
A l’ouverture, l’école démarra avec les classes de maternelle, de CP et CE pour un effectif global de 27 élèves. La maternelle était confiée aux soins créatifs et bienveillants de mademoiselle Gbedji, le CP et le CE respectivement au sérieux méthodique et paternaliste de messieurs Kodjo Edi et Datèvi Têvi. Des débuts frugaux, à l’évidence…
Très vite, le parachèvement du Primaire s’opéra avec les classes de CM qui imprimèrent leurs empreintes par le sceau du succès à force d’effort, d’opiniâtreté et d’inventivité.
Quelques années plus tard, le collège ouvrit avec un support pédagogique de seulement 5 enseignants pluridisciplinaires. A l’œuvre dans cette tâche ardue, des professeurs émérites : Têvi, Komlan, Anani et Angeline Foadey. Au fil des années, l’ambition de l’école s’affirma et le fondateur n’hésita pas à faire appel à son cousin et surtout éminent conseiller pédagogique de l’éducation nationale, le très respecté et regretté Simon Medetognon-Benissan pour l’encadrement des enseignants du primaire. Une autre recrue de taille, l’Inspecteur de l’éducation nationale, Etienne Kpakpovi-Adotevi, eut en charge les profs du Secondaire.
A la rentrée 2004-2005, fut inauguré le lycée. « Mon chant de cygne », murmurait à l’envi Augustin Foadey. L’équipe restreinte de cette aventure se composait de Louis Koumazan, Kuevidjin, madame Koulibali, Fofo Akakpo, madame Kpade et le Censeur (Préfet de discipline) Leroux.
A la disparition du fondateur Augustin Akoli en 2009, son épouse Auréline Sika Zamba, affectueusement appelée par les élèves « Maman de l’école », prit la relève. Elle l’exerça avec panache 11 longues années. En février 2020, elle fit ses adieux à l’école et à son monde. Actuellement, les Ecoles Foadey sont dirigées par monsieur Apélétey Koffi Adjeoda, secondé dans cette palpitante mission par Anick Foadey. A l’instar de l’écrasante majorité des établissements scolaires privés laïques, les Ecoles Foadey ne bénéficient d’aucune aide ou subvention de l’Etat togolais. Et sur le plan académique, depuis 2019, le programme APC (Approche Par Compétences) y est d’application pour le bonheur et une meilleure réussite de nos chers apprenants.
Fonder une école au Togo est une œuvre certainement louable. Bâtir les murs, sélectionner le personnel enseignant, recruter les élèves ; toutes ces actions sont sans doute indispensables. Et administrer un établissement scolaire sans la moindre aide de l’Etat peut sembler une gageure dans un environnement socio-économique peu favorable aux initiatives non-marchandes. Ainsi, dire dans ces conditions que l’école est un ouvrage passionnant de construction et de transmission du savoir, suscite indéniablement un sentiment mêlé d’enthousiasme et… de perplexité.
Mais s’il y a une question qui suscite plus d’inquiétude et ne laisse de marbre, c’est sans aucune hésitation celle des jeunes enfants qui ne peuvent s’offrir une éducation de qualité. Faute de moyens : des parents désargentés ou disparus des radars ou encore tout simplement sceptiques quant à la plus-value que constituerait une instruction qui ne génère que des diplômés sans-emplois.
De son vivant, le fondateur Foadey n’avait pas seulement souci de donner corps à un enseignement de haute facture, emportant la conviction des parents et de leurs enfants-élèves. Il était tenaillé par l’insidieuse hantise de laisser sur le bas-côté des chemins de vie, de pauvres hères que l’existence semblait avoir suppliciés. Certes, s’il ne pouvait être le Samaritain de tout le monde, il serait au moins le bras secourable de quelques-uns. Dès lors, à chaque rentrée scolaire, quelques enfants démunis, sont admis gracieusement dans les effectifs des Ecoles Foadey. Ainsi se concrétise année après année, la pratique non-écrite des Enfants-de-Foadey. Une tradition dont nous sommes les fiers héritiers et qui gagnerait à être davantage formalisée

Et pour ma mère surtout, la solution était toute trouvée : Foadey !
Sonia doit aller « chez Foadey », là-bas, on va lui inculquer le goût de l’effort et du travail bien fait!

To current ISAF students, I suggest :
Dream big! Make a difference in your community no matter how small you think your impact is. You are powerful beyond your wildest dreams!

Je n’avais droit à aucun traitement de faveur.
Le fondateur n’avait de cesse de dire : “elle n’est pas bête Sandrine… Je veux qu’elle soit une étoile