Riche d’une population estimée en 2015 par la Banque mondiale, à 7,305 millions de femmes et d’hommes, le Togo a compté pour la rentrée scolaire 2017-2018 environ 2,413 millions d’élèves. Il s’agissait-là de l’enseignement primaire et secondaire. Pour une population dont plus de la moitié a moins de 20 ans, c’est dire la place centrale que devrait avoir le poste « éducation nationale » dans le budget général de l’Etat. Certes ces dernières années, le Togo a consenti des efforts significatifs en matière d’éducation. En effet, en 2020 cette matière concentre 23,1% des 1466,2 milliards FCFA (2,234 milliards d’euros) du budget national, soit une hausse globale d’environ 15 milliards FCFA (22,867 millions d’euros) par rapport à 2019.
Malgré la progression dans la mobilisation des ressources, l’éducation dans toutes ses variantes (enseignement général et technique, formation professionnelle) ne pourrait faire l’objet du seul concours de l’Etat. Les acteurs partenaires que sont le réseau libre confessionnel et le privé laïque contribuent pour une part substantielle, à offrir aux populations l’instruction et la formation.
Dans le paysage scolaire, deux types d’acteurs coexistent aux côtés du système public. D’une part, le réseau privé confessionnel constitué essentiellement d’écoles catholiques et protestantes dont le voisinage abrite désormais des écoles ou institutions islamiques qui sont des émanations pour la plupart, des autorités du Golfe et de la Turquie. Et d’autre part, le réseau privé laïque qui agglomère un ensemble hétéroclite d’écoles présentant à des degrés divers, des garanties de sérieux et de fiabilité quant à la qualité de l’offre d’enseignement. Mais la particularité de ces deux réseaux réside dans leur capacité à couvrir tout le spectre du système éducatif : de la maternelle aux études supérieures et universitaires.
SOUVENIRS

”GAZAPAAA ! HOPLAAAA… !” Les initiés savent à quoi correspond ce cri de ralliement.
Mon passage au secondaire a été une étape significative dans ma vie.
Henriette AMEGBO SOMABEY

Je n’avais droit à aucun traitement de faveur.
Le fondateur n’avait de cesse de dire : “elle n’est pas bête Sandrine… Je veux qu’elle soit une étoile
Sandrine Mawubedjro ROWLAND

To current ISAF students, I suggest :
Dream big! Make a difference in your community no matter how small you think your impact is. You are powerful beyond your wildest dreams!

