
Je suis de la promotion 2003-2005. J’ai fait une partie de mon secondaire à l’ISAF. Je me rappelle de beaucoup de choses qui étaient nouvelles pour moi dans cette école : mes premiers jours de la rentrée scolaire, notre première interrogation écrite en Histoire et Géographie, la première remise des copies corrigées…Et à cette première fois déjà, il était là. Le fondateur, “Papa Foadey” lui-même était présent. Pourquoi l’appelait-on Papa Foadey ? En raison de son grand âge à cette époque ou parce qu’il représentait la figure du patriarche ? Allez savoir !
Mais il était là, à cette première remise des copies corrigées. Toute une théâtralisation, une vraie dramaturgie, la remise de copies à l’Ecole Foadey. Les anciennes et anciens élèves savent de quoi je parle. Huuum ? quand on appelait les notes, Papa Foadey disait « ajoutez-lui deux ou trois coups de ma part ! » dans l’hypothèse malheureuse où les notes de l’infortuné sont en chute libre. J’avoue que ce jour-là, j’avais eu une bonne note et il m’a félicité. Ça m’a donné une certaine motivation. Et c’était l’adrénaline à chaque rendez-vous avec les contrôles : les devoirs de week-end à rendre le lundi, les évaluations mensuelles suivies de la proclamation au mât le matin, et tant d’autres, m’ont été d’un grand bénéfice.
Folly Djidjoè Amouzou
Gestionnaire commercial et Financier
Lomé, Togo
SOUVENIRS

To current ISAF students, I suggest :
Dream big! Make a difference in your community no matter how small you think your impact is. You are powerful beyond your wildest dreams!
Karine Sokpoh Kouassi

Je n’avais droit à aucun traitement de faveur.
Le fondateur n’avait de cesse de dire : “elle n’est pas bête Sandrine… Je veux qu’elle soit une étoile
Sandrine Mawubedjro ROWLAND

Et pour ma mère surtout, la solution était toute trouvée : Foadey !
Sonia doit aller « chez Foadey », là-bas, on va lui inculquer le goût de l’effort et du travail bien fait!

